Marché de l’immobilier : prévisions et tendances à surveiller

27 juillet 2025

Le marché immobilier français en 2024 se caractérise par une série d’évolutions qui dessinent un paysage complexe, oscillant entre stabilisation et fluctuations importantes. Les acteurs du secteur doivent composer avec des volumes de transactions en léger recul, des prix en diminution dans plusieurs régions, et une conjoncture économique qui influence fortement l’accès au crédit. L’importance accordée à la performance énergétique des logements, les dispositifs d’aide fiscale repensés ainsi que les perspectives d’investissement dans les zones périphériques ou attractives sont autant d’éléments clés qui orientent désormais les stratégies des acheteurs et investisseurs. Le recours aux plateformes telles que SeLoger ou à des agences reconnues comme Century 21, Foncia ou Laforêt, reste indispensable pour une connaissance fine du marché et des opportunités à saisir.

État des lieux et dynamique du marché immobilier en 2023

En 2023, le marché immobilier français a connu une nette contraction avec environ 950 000 ventes enregistrées, soit une baisse de 15 % par rapport à l’année précédente. Ce recul s’explique principalement par une forte hausse des taux d’intérêt qui ont quasiment quadruplé en dix-huit mois, aux alentours de 3,9 % pour un prêt sur 20 ans, impactant sévèrement le pouvoir d’achat des ménages. Les conditions d’octroi du crédit immobilier, plus restrictives, ont également limité l’accès au financement. Ces facteurs conjugués ont rapidement dégradé la conjoncture, notamment à partir du deuxième trimestre 2023. Tous secteurs confondus, qu’il s’agisse de l’immobilier résidentiel suivi sur des sites comme Logic-Immo, ou des biens commerciaux gérés par des réseaux comme Orpi ou Guy Hoquet, une prudence accrue s’est installée chez les acheteurs et les investisseurs.

Par ailleurs, certains marchés locaux ont réagi différemment face à ces tensions. Paris, par exemple, a vu son prix moyen au m² redescendre sous la barre des 10 000 euros, stabilisant ainsi une tendance déjà amorcée au 3ᵉ trimestre 2023. À l’inverse, la demande dans les villes moyennes a montré des signes de résilience, attirant davantage d’acheteurs cherchant à profiter d’un coût de vie plus raisonnable et de modes de vie différents. Dans ce contexte, les réseaux spécialisés comme Bretagne Immobilier ou Square Habitat tirent leur épingle du jeu en valorisant bien ces marchés régionaux parfois plus dynamiques.

Perspectives des prix et volumes de transactions pour 2024

Pour l’année 2024, les experts anticipent une poursuite de la baisse des prix immobiliers avec une diminution moyenne estimée à -4%. Cette tendance n’est cependant pas homogène sur l’ensemble du territoire. Ainsi, des villes comme Bordeaux et Lyon pourraient voir leurs prix décliner de près de 8,6 % et 8,1 % respectivement, sous l’effet combiné de la hausse des taux d’intérêt et du recul de la demande dans l’immobilier locatif. En périphérie parisienne, la baisse se fait également ressentir, avec des repli de 7,5 % en Petite couronne et 6,1 % en Grande couronne. Les maisons individuelles ne sont pas épargnées, affichant un recul avoisinant les 7,7 % dans certaines zones.

Ces chiffres contrastent avec des marchés comme celui de Paris, où la dynamique reste plus stable. Malgré ces baisses, les volumes de transactions devraient s’inscrire autour de 800 000 ventes en septembre 2024, soit une baisse moins marquée que l’an passé. Cette stabilisation relative indique une timide reprise, encouragée par une prudence renforcée des acheteurs et une adaptation des vendeurs à la nouvelle donne économique. Les plateformes Selloger, Century 21 et Nestenn concentrent une grande partie des annonces, fournissant ainsi une base d’analyse précieuse pour mesurer ce retour à l’équilibre progressif.

Dans ce contexte, il importe aux investisseurs d’observer scrupuleusement les fluctuations tarifaires, notamment dans les zones qui bénéficient de projets structurants. Par exemple, la Seine-Saint-Denis devrait enregistrer une hausse d’attractivité due aux retombées des Jeux Olympiques de 2024, offrant un terrain prometteur pour les acquéreurs souhaitant anticiper le développement local.

La conjoncture des taux d’intérêt et l’avenir du crédit immobilier en 2024

Après une envolée des taux en 2023, 2024 est marquée par une tendance à la stabilisation des taux d’emprunt, avec un taux moyen pour un prêt sur 20 ans qui devrait se fixer autour de 4 %. Cette situation est favorisée par une pause, voire un gel, des hausses de la part de la Banque Centrale Européenne, après plusieurs ajustements successifs. Toutefois, certains analystes soulignent un risque de remontée ponctuelle à 5 % en début d’année, notamment en cas de tensions économiques ou monétaires imprévues.

Face à cette situation, les emprunteurs bénéficient d’une fenêtre d’opportunité pour optimiser leur projet immobilier. Par exemple, le Prêt à Taux Zéro (PTZ) fait l’objet d’un assouplissement des conditions d’octroi en 2024, avec un relèvement des plafonds de revenus éligibles, favorisant les primo-accédants. Les investisseurs sont également attentifs aux règles des dispositifs Pinel, dont les taux de réduction d’impôt ont été révisés, notamment une baisse à 9 % pour un engagement locatif de 6 ans, et jusqu’à 14 % pour 12 ans.

Cette nouvelle donne incite les candidats à l’achat à s’appuyer sur des professionnels reconnus tels que Laforêt, Guy Hoquet ou Foncia afin de choisir le montage financier le plus adapté. Ils pourront également bénéficier de conseils précieux pour gérer les conditions spécifiques liées aux nouvelles réglementations de prêt.

Bien anticiper les évolutions du crédit immobilier s’avère donc crucial, car cela impacte directement la capacité d’achat, le coût global du projet et, enfin, la rentabilité des investissements en location.

Zones géographiques et typologies immobilières à privilégier en 2024

En matière d’investissement, les années récentes ont mis en lumière l’importance d’adapter son choix de localisation. En 2024, il est conseillé de privilégier les villes de taille moyenne, qui affichent un potentiel de valorisation plus sûr et résistent souvent mieux aux fluctuations du marché que les grandes métropoles. Des métropoles régionales comme Toulouse, Montpellier, ou encore des villes du Grand Ouest où opèrent des acteurs comme Bretagne Immobilier, proposent des opportunités attractives.

Pour autant, certaines régions stratégiques bénéficient d’un regain d’attention. La Seine-Saint-Denis constitue un exemple emblématique grâce à la dynamique engendrée par les JO de Paris. Cette période devrait renforcer l’attractivité du territoire avec des améliorations notables des infrastructures, augmentant la demande immobilière, notamment pour l’habitat neuf. À cet égard, les résidences neuves mises en avant par des réseaux comme Nestenn ou Orpi sont particulièrement prisées.

D’autre part, le marché des passoires énergétiques présente une double facette. Malgré leur piètre performance thermique, ces biens immobiliers restent accessibles à des prix inférieurs, ce qui en fait une cible préférentielle pour les investisseurs prêts à engager des rénovations. Le dispositif MaPrimeRénov’ renforcé en 2024 encourage d’ailleurs ces réhabilitations, offrant des incitations financières importantes.

Enfin, la diversité des typologies de bien demeure un facteur clé : du studio pour primo-accédants aux grandes maisons familiales, en passant par l’immobilier commercial, chaque profil d’acheteur doit ajuster sa stratégie en fonction des tendances locales et des évolutions fiscales, afin de maximiser rendement et sécurité.

Stratégies d’achat extérieur et dispositifs d’aide en immobilier pour 2024

La conjoncture immobilière pousse également certains investisseurs à diversifier leurs opportunités en regardant au-delà du territoire national. Le Portugal, par exemple, séduit de plus en plus avec ses conditions avantageuses et une fiscalité attractive. Pour réussir dans l’immobilier locatif à l’étranger, il est essentiel d’étudier rigoureusement le contexte réglementaire local. Ce type d’investissement doit s’accompagner d’une connaissance approfondie des règles et d’une stratégie adaptée, notamment concernant la gestion locative et l’optimisation fiscale.

Sur le plan national, plusieurs dispositifs d’aide continuent de soutenir le marché. Le PTZ, dont les conditions ont été renouvelées et assouplies, permet aux primo-accédants de bénéficier d’un prêt sans intérêts facilitant l’accession à la propriété. Le dispositif Pinel demeure également un levier pour stimuler l’investissement dans le neuf, en particulier dans certaines zones tendues.

Pour les rénovations énergétiques, MaPrimeRénov’ bénéficie d’une enveloppe budgétaire augmentée à 5 milliards d’euros en 2024, renforçant l’attrait des opérations de réhabilitation. Ces aides viennent complémenter les incitations fiscales à la rénovation et à la transition énergétique, indispensables dans un contexte où les performances thermiques des logements sont un critère majeur pour la valorisation immobilière.

Au-delà de la fiscalité, il est recommandé de suivre attentivement les conseils des experts de Century 21, Foncia ou Laforêt qui accompagnent leurs clients dans les démarches administratives et la constitution d’un dossier solide, comme celui concernant la fourniture de justificatifs bancaires essentiels à tout prêt immobilier, conformément aux dernières exigences réglementaires sur leur site spécialisé.

A propos de l'auteur
Axelle&Cie
Axelle, rédactrice spécialisée en entreprise, finance, immobilier et technologies. Passionnée par l’écriture et la transmission du savoir, j'aime vulgariser des sujets complexes pour les rendre accessibles à tous. Curieuse et rigoureuse, je m’inspire de mon expérience en communication et en conseil pour accompagner les lecteurs dans leurs projets. Lorsque, je n’écrit pas, j'explore les innovations, me forme continuellement et cultive mon intérêt pour la lecture et l’analyse.

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