Axelle&Cie - 1 an déjà

Il y a un an le projet Axelle&Cie existait enfin pour de vrai, avec un petit papier officiel, un numéro de SIRET et tout ce qui va avec. Il ne s’agissait plus simplement de rêver, imaginer, suggérer, planifier… mais bel et bien d’inventer, de fabriquer et de diffuser des créations. Et après un an, on peut dire que c’est mission accompli ! Comme un bébé, a un an, Axelle&Cie tient debout et marche plutôt bien. Alors parce que ce n’est pas rien, on a eu envie de fêter ça avec vous, qui suivez le projet depuis sa naissance et avez aidé à le faire GRANDIR !!!

Pendant 6 jours, à partir d’aujourd’hui 25 août (date d’anniversaire !) et jusqu’au 31 août, tous les vêtements sur la boutique en ligne sont à -20% ! Eh oui !

Pourquoi on fait ça ?

  • Déjà, parce qu’on a envie de marquer le coup !
  • Ensuite parce que c’est la fin de la saison, et que l’on a besoin de faire de la place dans l’atelier pour la collection automne-hiver !
  • Enfin parce qu’après avoir sillonné les routes cet été, la boutique mobile d’Axelle&Cie a posé ses valises. Et dedans, il y avait encore quelques petites merveilles. Ce serait dommage de vous en priver ! (Les plus avertis auront remarqué qu’il y a de nouvelles pièces, ce n’est pas du réassort spécial soldes rassurez-vous, c’est pas vraiment le genre de la maison.)

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On sait bien que malgré les chaleurs torrides, vous vous préparez à l’automne, et vous avez raison. Mais même si cette collection est plutôt été, voici quelques astuces pour l’accommoder lors des premiers frimas :

Astuce 1 : la veste Doublette est vraiment un modèle de mi-saison. Avec sa doublure, elle pourra très bien vous accompagner en ce début d’automne.

Astuce 2 : la jupe Poupidou peut se porter avec des collants si l’on a peur d’avoir un peu frisquet. Pour avoir un aperçu de ce que ça donne, Geneviève a fait le test sur les écolopouffes !

Astuce 3 : la blouse Simone, peut se porter en bord de mer avec une menthe à l’eau, mais elle se sent aussi très bien au bureau ! Avec un petit gilet ou une jolie veste en fonction des circonstances, elle pourra vous suivre jusqu’aux premiers grands froids.

Astuce 4 : le dos-nu Nicole est aussi une pièce de soirée, élégante et décontractée. Avec un jean serré, il sera du plus bel effet.

On espère que cela vous fait plaisir et que vous trouverez votre bonheur !

Et dans tous les cas, bientôt, place à la nouvelle collection ! Car après un an d’existence, on ne va pas s’arrêter en si bon chemin…


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C’est une idée un peu WTF, de celles qu’on lance comme ça pour rire ou pour rêver et qui deviennent réalité. Ce 28 mai a eu lieu le 1er Fashion Day of Menglon, un événement inédit portant haut les couleurs de la mode ayant pour ambition assumée de convaincre le monde entier que le Diois est véritablement THE NEW PLACE OF FASHION.


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L’objectif ? Faire connaître des créatrices qui oeuvrent dans le coin, permettre les rencontres et les découvertes et surtout, proposer un événement hors du commun où l’on profite des meilleurs choses sur terre : mode, spectacle, apéro, rire, dj-set, vinyles, danse, échanges,…


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C’est au Bocal, haut-lieu de la vie dioise et menglonaise que le Fashion Day a posé ses valises pour cette édition. Un endroit comme on en connaît peu, où le brassage des genre et des gens a toujours été une philosophie. Un lieu qui, hélas, ne sera bientôt plus (mais c’est une autre affaire).


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Ce sont plus de 40 personnalités (non) triés sur le volet qui ont profité d’un défilé présentant les dernières créations Gaëtanne L. et Axelle&Cie en ce printemps-été 2016. Les mannequins, âgés de 2 à 72 ans, étaient à l’image de ceux pour qui nous créons nos produits, grands, petits, jeunes, moins jeunes, foncés ou clairs, et reflétaient l’esprit dans lequel nous travaillons : sans se prendre au sérieux mais avec plaisir et conviction ! Merci à elles et eux !


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Et sans plus vous faire patienter, voici les silhouettes que le public a pu admirer.


Tenue 1 Axelle&Cie Tenue 2 Axelle&Cie Tenue 3 Axelle&Cie Tenue 4 Axelle&Cie Tenue 5 Axelle&Cie Tenue 6 et 7 Axelle&Cie Tenue 6-7 bis Tenue 8 Axelle&Cie Tenue 9 Axelle&Cie Tenue 10 dos Axelle&Cie Tenue 10 face Axelle&Cie Tenue 11 Axelle&Cie Tenue 12 Axelle&Cie


Le réveil sonne, il est 6h. Je me précipite hors de la douche pour éteindre la sonnerie de mon réveil. Trop tard. Damien est pas content. #mondecruel. Le réveil sonne et je suis déjà levé depuis une demi heure. Je me sens comme le lundi matin du bac philo, j’ai peur d’être en retard.

Se préparer

Pour ma part, je suis très matinal. C’est physiologique. Mais quand même. Carburer et être performante à 6h (voir avant souvent), ça demande beaucoup d’énergie. Cela dit c’est très cool car à cette heure-ci le monde t’appartient, pas un bruit, pas un chat (enfin, si, le chat, mais que le chat justement). Et le levé de soleil dont les premiers rayons caressent les vertes prairies et tes cheveux en broussaille fraichement coiffés.

tête du matin

Ce qui est pas évident, quand on est une jeune femme et qu’on fait des jolis vêtements, c’est d’adapter sa tenue à la situation aux aspects plus que contradictoires. Tu vas, en gros, déménager (monter tout ton bazar, t’accroupir, monter sur un tabouret, enfin… tout ça quoi), tu vas attendre dans le froid (à 7h même en été à l’ombre il fait pas très chaud), puis rôtir au soleil (à 10h par contre oui, ça tape sec). MAIS, mais mais mais… tu dois aussi être jolie, élégante, pas too much mais quand même, un peu coiffée, un peu sappée, parce que tu vends pas des poireaux et que si tu ressemble à une loque sur patte (comme cela peut arriver un samedi matin ordinaire), comment tu veux donner envie à qui que ce soit de porter tes vêtements : le processus d’identification, ce qui est est engageant ou pas, tout ça quoi.

Tenue de marché

Évidemment, même en prenant le temps de me donner un peu d’allure, on part tellement en avance que je suis très (très) loin d’être en retard. Les premiers commerçants s’installent tranquillement. Damien m’éjecte de la voiture et je me mets à la recherche inquiète du placier.

 

Le placier

Sur le marché, il y a tout un tas de règles étranges, certaines écrites, d’autres plus implicites. La première c’est qu’il y a deux types de commerçants : les abonnés et les autres. Les abonnés ont une place fixe sur le marché, et ils sont là toute l’année. En théorie ils ont une obligation de présence minimum, mais ça c’est en théorie. Il faut au moins (?) beaucoup d’années de marché pour avoir une place « abonné », et il y a une liste d’attente. Les abonnés doivent être présents sur leur emplacement à 7h30. Je ne suis pas dans cette catégorie (vous vous en doutiez). Les autres doivent être présents à 7h30, parce qu’à cette heure-là les miettes, c’est à dire les places libres, non-attribuées ou non-occupée par les abonnés sont attribuées. Comment ?

Quand tu arrives sur le marché à 7h25, tu dois repérer le placier. C’est lui qui va décider qui se met où et délivrer l’autorisation de déballer. C’est l’angoisse. En général, il n’arrive que vers 7h35, parce qu’il kiffe se faire attendre. Logique. Du coup le mieux c’est de repérer le petit groupe de gens qui papotent tout en regardant en permanence à droite et à gauche. Eux, ils sont comme toi, ils attendent et veulent une place. Ce sont tes copains et en même temps dans les 30 minutes qui viennent ce sont aussi un peu tes concurrents. Parce que vous avez le même objectif : avoir une bonne place. Mais comme tu es toute nouvelle et que tu ne sais pas non plus ce qu’ils vendent (et parce qu’ils sont majoritairement très sympas) le mieux c’est d’être cool. En plus l’un d’entre eux sera peut-être ton voisin.

Placier

Quand le placier arrive, il repère qui est là et qui n’est pas là parmi les abonnés. Puis il rejoint le petit troupeau qui attend. Il serre la pince à ceux qu’il connaît, et commence à se balader partout dans le marché pour distribuer les emplacements. La règle tacite, c’est que quand tu viens depuis plusieurs mois ou années, le placier est sensé être plus sympa et te donner une place plus intéressante. La règle tacite bis, c’est que le placier peut préférer untel ou untel et se montrer plus ou moins clément ou arrangeant. Mais ça c’est une impression bien sûr, je n’ai aucune preuve tangible. Notez qu’à Die cela se passe bien. Récemment, certains placier ailleurs sont tombés pour corruption ! Ça paraît fou mais ce n’est pas rare ni surprenant. Eh oui, payer 10 fois le prix son emplacement peut aider à avoir une bonne place (ou une place tout court). À Die ça se passe bien aussi parce que, hormis peut-être en juillet et août, il y a de la place pour tout le monde et le marché s’agrandit autant qu’il y a de commerçants. C’est un choix de la ville, et c’est plutôt chouette. C’est pas le cas partout, et ça fait que quand tu n’es pas abonné, tu n’es pas sûr d’avoir une place. Tu peux te lever à 5h, préparer tes produits, faire 100 bornes et… faire demi-tour parce qu’on ne t’a pas donné de place. La joie.

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Bref, quand tu es nouveau, tu cours après le placier et tu sais pas trop quand tu dois l’ouvrir ou la fermer, quand tu dois dire que tu veux telle ou telle place – parce que, il faut l’avouer, tu ne sais pas vraiment où sont les bonnes places et les très mauvaises places. Ton but est aussi de te faire bien voir la première fois, parce que c’est peut-être ta vie entière sur le marché qui se joue là. Un matin (pas le premier) j’ai eu le tord de lever la main pour candidater sur une place, je me suis sèchement faite jeter par le placier : «Ah non ! Les anciens sont prioritaires. » Aucun ancien n’avait levé la main, personne d’autre ne voulait être là mais c’est comme ça, ça ne rigole pas (et je comprends pas toujours le principe #petitpouvoir). Le premier jour c’était compliqué, premier très gros marché de l’année, on a fait trois fois le tour du marché. Finalement ce premier samedi, j’ai eu une place plutôt chouette, adossée à la cathédrale et au soleil toute la matinée. Mon voisin est sympa. Il a un camion à rôtir les poulets. Ma voisine est cool, elle est maraîchère et vend ses petits pieds de tomates.

Plan 1er marché

 

S’installer

Une fois que tu as ta place, il faut t’installer. En général, et surtout quand tu n’as pas les meilleurs emplacements, tu ne peux pas laisser ta voiture. Et tu as intérêt à te magner pour décharger parce que quand tout le monde est bien installé tu n’es pas sûr de pouvoir ressortir ta voiture.

Et en théorie, tu as une vingtaine de minutes pour monter ton stand avant que les premiers clients potentiels n’arrivent. En théorie.

Moi, je me dépêche, j’essaie de monter mon stand méga vite (merci Damien !). À 8h, je n’ai pas fini (évidemment). Mais il n’y a pas encore trop de monde. On monte les portants, la cabine, je mets la toile sur la cabine, j’installe les petits panneaux, je monte la table. Vite vite, je mets les vêtements sur les cintres un à un, j’essaie de les défroisser (je les ai repassé la veille mais ils ont passé la nuit pliés, Ô rage, Ô désespoir). À 9h, je suis bien en place. Soulagée. C’est beau ! C’est coooooooool !

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Je me prends un café. ///// Bonheur ultime /////

Attendre

Et là, j’attends. J’attends. Je papote avec mon voisin. J’attends. Je papote avec ma voisine. Et j’attends… Bah oui, bah oui, évidemment. Évidemment que les gens normaux ne viennent pas faire le marché à 8h, à cette heure là ils dorment. Évidemment la plupart des gens normaux ne viennent pas acheter des vêtements à 9h. À cette heure là ils font comme moi : ils boivent un café. Et si jamais il y a déjà du monde sur le marché (plus l’été approche et plus les gens se pressent tôt), ce sont surtout des habitués, qui viennent faire leurs courses auprès de leurs producteurs fétiches. Eux, à priori, ne te voient pas. Même s’ils passent devant toi. Du coup je prends plein de photos de mon oeuvre stand, ce qui ne manque pas d’interloquer commerçants et passants.

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En fait, et je m’en rendrais compte après plusieurs semaines d’expérience, le pic d’activité est entre 11h et midi. Et je ne vends (presque) que dans ce laps de temps-là. Incroyable. C’est bon de le savoir, parce qu’entre 8h et 11h, ça peut être TRÈS très long. Surtout quand t’as pas des masses dormi et qu’il fait un peu frisquet. Et que ton voisin est pas sympa. Et que t’es seule. Et qu’il pleut un peu. Et que tu te demandes, vraiment, pourquoi t’es là ?!

Heureusement ce premier samedi ce n’est pas le cas.

 

Vendre

MIRACLE – je vends ! C’est pas la folie, mais c’est bien. Surtout qu’on m’avait prévenu : « Au début tu ne vendra pas, c’est normal il faut se faire connaître. Moi ça a mis des années à démarrer. » Mon dieu misère. Des années c’est long. Donc avec mes deux ventes, je suis bien contente.

Ranger

Vers 13h, les voisins commencent à ranger doucement. C’est l’heure de remballer. Ça va beeeeaaaaauuucoup plus vite que d’installer, d’autant plus que je suis morte de faim et que les potes sont déjà sur la terrasse en face avec le petit blanc et les olives. Ces ingrats ne m’ont même pas attendue.

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Souffler

Il est 14h, on se retrouve pour un pic-nique. Je plane, je suis décalquée, je raconte aux copains. J’ai l’impression qu’on est le soir et en fait, bah c’est normal, ça fait presque 8h de boulot d’affilé, sans désarmer. Ça, le pic-nique avec les potes, je peux le faire parce que je ne vends pas de produits frais. Sinon, je devrais rentre vite vite pour tout remettre au frigo (Dieu merci les vêtements ça ne moisit pas).

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Je me dis qu’on est bien là, que c’est mérité après cette journée, pied-nus dans l’herbe à grignoter les premières fraises de notre maraîcher. Et là, Damien a une super idée : « puisqu’on a tout déjà chargé, pourquoi on ferait pas Saillans demain ? ». Pourquoi ? Parce que je suis fatiguée, parce que dimanche c’est sacré, parce que je veux faire une grasse matinée, parce que si je travaille tous les weekend et toute la semaine après un mois je vais plus y arriver… Et puis, en fait, pourquoi pas allez ! Après tout c’est pas si bête, après tout pour que ça marche il faut bien se donner !

Et puis, après tout, on s’est bien marré.

Progresser

Marché après marché, le stand s’améliore. Un miroir hyper-stylé qu’on me prête (parce qu’une cabine mais pas de miroir c’est bête), des tapis africains achetés lors d’une escapade à Marseille, un panneau descriptif pour éviter les regards perdus, une table Lafuma (Made in France !!!) obtenue par hasard à l’usine… Et que sais-je encore. Grâce à cette magnifique, outre de voir ma pomme en bas à droite (un peu frigorifiée) vous pouvez vous rendre compte de comment, d’une fois sur l’autre et d’une place à l’autre, ce stand extrêmement bien conçu s’adapte, se module, évolue. Instructif n’est-ce-pas ?!

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Avoir sa carte

Peut-être ne le savez-vous pas, mais pour faire le marché, pour avoir le droit de vendre des trucs sur la place publique, il faut une carte spéciale. Qu’il s’agisse de vendre les fruits de ta récolte ou de ta cueillette, des ouvre-boîtes magiques ou des vêtements Axelle&Cie.

Alors je vais sur le site du Service Public, pour savoir comment on procède exactement, légalement. Déjà il faut remplir le formulaire Cerfa 14022*02 (oui tout à fait celui-là même je vous jure) à la Chambre des métiers. Je vous avoue qu’en complétant le papier, j’ai un peu tiqué ; c’est marqué « Demande préalable d’exercice d’une activité commerciale ou artisanale ambulante ». Un instant je me suis vue tenant les rennes, assise sur la banquette en bois à l’avant de ma roulote et sifflotant sur les sentiers du Diois pour vendre des bracelets en macramé. C’était bizarre. Est-ce vers ça que je m’achemine innocemment ?

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À cette « demande préalable », il faut bien-sûr joindre le papier officiel qui dit que je suis une entreprise, une copie de la pièce d’identité (je me la suis faite voler avec tout le reste de mes affaires deux semaines plus tôt, ça commence bien) et deux photos d’identité récente. Récente. Sur les plus récentes (deux ans ?) j’ai les cheveux courts. Sur celles d’avant j’ai quinze ans. Direction le photomaton de l’Inter. « Axelle avoue que tu as toujours rêvé d’y aller, c’est ton jour. » En plus évidemment je suis malade, évidemment j’ai mal dormi et évidemment, j’ai pas le droit de sourire. Sur la photo, la mine est défaite, la couleur du tour de mes yeux s’approche dangereusement du bleu, bref, j’ai l’air d’une jeune commerçante pétillante et épanouie !

 

Je referme, je poste, je croise les doigts, et j’attends. Trois semaines plus tard je suis fébrile : le courrier et arrivé, une grande enveloppe A4 avec le tampon de la CMA de la Drôme. Je l’ouvre soigneusement et… je dois remplir un autre formulaire Cerfa et le renvoyer (oui entreprendre, c’est financer la Poste). Pourquoi on te le dit pas plus tôt qu’il faut aussi remplir ce formulaire ? Je ne saurais jamais.

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Les papiers, c’est toujours absurde. Pour moi.

Je remplis, je poste et j’attends à nouveau trois semaines et là, hourra ! J’ai le papier officiel : le formulaire D1. Le saint Graal ! Après, je recevrais même cette superbe carte. Pas une carte de visite, non, une vrai carte avec ma photo imprimé dedans, une carte en dur comme les cartes de fidélité Carrefour. La. Grande. Classe.

 

Pour info, si un jour il vous prend la même envie de faire le marché, et que vous vous dites que vous pouvez bien essayer une fois pour voir, déballer votre petit stand, et que vous ferez les démarches après (ou pas, on s’arrange quoi). OUBLIEZ. Tout de suite. C’est un coup à ce qu’on te fasse tout remballer directe, payer une amande, rentrer chez toi, subir une humiliation publique au passage. Ça ne rigole pas.

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S’assurer

Il faut une assurance aussi. Et ça ne rigole pas non plus. Certains oublient de la demander. Mais c’est strictement obligatoire et, en fait, assez indispensable. Si ta table tombe sur les pieds de Mamie Ginette qui s’est appuyée dessus. Si Mamie Ginette se fait mal, tu es responsable. Si tu as une assurance c’est bon. Sinon, non seulement tu en as pour cher – très cher, mais en plus tu peux avoir de sérieux ennuis.

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Bricoler

Maintenant à l’attaque.

Ce moment où bricoler n’est pas juste une idée trop cool mais une réalité, où chaque outil représente un danger potentiel, où tu réalises TOUTES LES ÉTAPES à réaliser alors que ça a l’air si simple pourtant. J’ai la chance d’être en colloc dans une ferme où il y a un atelier avec plein d’outils et plein de matériaux à récupérer (ce n’est pas le cas de tout le monde je suis d’accord). Des choses comme des planches en pin et des barres en inox. Ce qui est plutôt cool. Alors on mesure, on coupe à la scie sauteuse (trop bien), on rabote (moi et la raboteuse on n’est pas copains, c’est très lourd et ça peut faire des tranches de jambon avec n’importe quelle partie de ton corps alors j’aime pas), on ponce (j’adooooore poncer).

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L’ingénieux système de penderie démontable.

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Le chantier.

On (enfin Damien) coupe les barres d’inox et ça fait des étincelles ÉNORMES. On (enfin, Damien aussi) fait des petits trous dans les barres. Ça a l’air con dit comme ça mais percer de pare en pare un cylindre métallique à la perceuse, bah en fait c’est pas évident.

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Perçage. La casquette fait tout.

Bref, on se donne, on sue, on est plein de sciure et de poussière. Et en 4 bonnes heures on a tous nos éléments. On monte le tout et…

C’est bancal. Étrangement bancal. Genre en fait ça se balance gentiment de gauche à droite à la moindre pichenette.

Grosse remise en question, grosse angoisse.

Une sombre histoire de contreventement. Il faut un système pour maintenir la structure dans la DIAGONALE. Dingue. Tout s’effondre, je vois déjà ma structure légère et harmonieuse défigurée par un harnachement sauvage du type atèle de genoux pour athlète après rupture des ligaments croisés. Le drame.

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Les courses

Le jeudi matin nous avons un planning de courses gigantesque, entre Valence et Romans. Les listes d’achats sont strictes, ce sera chirurgical. Pour rappel le marché est le samedi et j’ai donc bien l’intention d’avoir terminé pour le surlendemain. C’est ambitieux.

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RETIF. La découverte. Un magasin de professionnel destiné aux… magasins. On trouve tout, absolument tout ce qu’il faut pour tenir boutique, des sacs en papier aux caisses enregistreuses en passant par les présentoirs à bijoux et les fausses charrettes avec pots de fleurs synthétiques pour la déco. Ce lieu est génial (horrible en vrai), et à ce moment là dans ma vie, c’est un peu le paradis. Sacs en kraft recyclés, cintres en bois, papier de soie… je trouve TOUT ce que je ne peux pas trouver en récup ou fabriquer moi-même.

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Castorama. C’est grand, c’est chiant.

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Nouvelle R. La matériauthèque de la Ressourcerie de Romans. C’est comme un Emmaüs sauf qu’on trouve que des matériaux et de quoi bricoler, du carrelage jusqu’à la plomberie et la visserie. C’est absolument génial. En plus de ça on paye ce qu’on veut, en fonction de ce qu’on estime être juste. Pour de la quincaillerie et un mannequin, on m’a même suggéré de baisser mon prix !

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La vieille Usine. Sur les conseils de la Ressourcerie, on y va pour trouver de la toile et de la cordelette. Ce lieu est fabuleux. Que du déstockage et des fins de série de tissus, cuirs, peaux de renard, glands de rideaux, sangles, boutons,… Il faut fouiner surtout quand on vient pour la première fois, mais on repart avec tout ce qu’il faut – à condition d’être flexible sur ce qu’on cherche.

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Emmaüs. Un échec. Damien me trouve quand même un petit tabouret assis debout style industriel du plus bel effet (et qui se révèlera salvateur). Bref, comme quand on y va pour soi, on ne repart jamais les mains vides mais jamais avec ce qu’on est venu chercher non plus.

 

Finaliser

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La joie.

Le vendredi, on se remet à l’atelier. On termine et tout tient, tout est bien. Amen. Je couds une housse de cabine d’essayage en 1h avec une machine qui, bien sûr, décide de délirer complètement au moment où il ne me reste plus que 10 centimètres à assembler (30 minutes pour le tout et 30 minutes pour ces fameux 10 centimètres).

 

On fait les finitions, les petits détails, je termine mes panneaux d’explication, je repasse tous les vêtements, je prépare chaque sac, prévoit du petit matériel. Je joue à Tetris dans la voiture (qui, hélas, ne s’est pas transformée en semi-remorque) en suivant la liste que j’ai dans la tête : les montants en bois les barres en inox les cintres en bois les cintres à pince le tabouret les tréteaux la table la nappe la toile de cabine les vêtements le miroir les panneaux d’explication les tapis le parasol le pied de parasol les sacs en kraft le papier de soie les étiquettes les épingles nourrice le fil les ciseaux l’appareil photo la nappe de pique-nique pour après le marché. Je crois que j’ai rien oublié. Je claque le coffre. Une fois, deux fois, à la troisième c’est la bonne. Tout rentre.

Je rentre.

Il est 20h30.

Je suis fatiguée. Je suis surexcitée.

Je m’attends à ce que tout s’écroule demain, mais demain est un autre jour.


Et si je faisais le marché, tiens ?

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Ahah ! Jouer à la vendeuse, étaler sa marchandise entre une petite vieille qui harangue la foule avec des carottes et un camion tout-en-un-rôtisseur-de-poulets-fermiers, se lever à 5h du matin dans la nuit et le brouillard pour prendre la route avec son thermos de café, dire bonjour et écouter les grivoiseries des commerçants habitués, tailler la bavette avec Mme Michue et Monsieur Durand… C’est décidé. Je vais commencer à faire le marché le samedi matin ! Exit les clichés que je viens d’énumérer : à Die, le marché est un grand moment de la semaine été comme hiver. On s’y retrouve depuis les quatre coins du Diois, on y fait ses courses, (presque) tous les commerçants sont des producteurs et artisans du coin, c’est bio, c’est local, c’est beau… Le marché de Die est réputé être un marché de qualité. Et en plus de ça, le Café de Paris dispose d’une terrasse en plein soleil surplombant le marché, et il fait bon s’y retrouver avec quelques olives et un petit blanc une fois le panier rempli pour la semaine.

Je me suis donc dit que pour continuer de m’intégrer dans la région et me faire connaître (des autres entrepreneurs, des artisans, des habitants, des touristes…) faire le marché était peut-être l’étape par laquelle il fallait que je passe. Et puis j’avais bien envie. Envie de tenir une boutique éphémère tous les samedis, envie de recueillir retours directs et avis.

 

Les réactions

Quand tu dis « je vais commencer à vendre sur le marché », à ton entourage, il y a clairement deux réactions types qui se manifestent. La première c’est : « ah ouais ?! Énorme ! » avec un grand sourire et les yeux qui pétillent. Ceci caractérise un enthousiasme grand, augmenté d’un mélange d’étonnement et d’admiration. La personne qui réagit ainsi a en tête une sorte d’image d’Épinal du marché, et trouve très pittoresque l’idée que ce soit toi derrière l’étale.

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Elle te vois déjà bien sapée mais peau de mouton sur le dos, cheveux aux vent, sous les frais rayons du soleil du matin. Et en général, elle est très heureuse pour toi, se dit que ça va être bien marrant au moins. En fait, cette personne, ça aurait pu être moi avant que je me pose sérieusement la question de faire le marché, et que je connaisse la version dioise du concept.

La deuxième réaction, c’est plutôt : « ah ouais ? Mais pourquoi ? ». Le regard en général est plutôt interrogateur, circonspect voir clairement effrayé. Cette réaction se retrouve plutôt chez ceux pour qui le marché est plus synonyme de gros sabots, poisson qui pue, fringues sheep, bref quelque chose de trop populaire, voir bouseux qu’ils n’auraient clairement pas associé à l’univers des vêtements Axelle&Cie.

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Les personnes ainsi effrayées peuvent également l’être parce qu’elles ont beaucoup d’empathie pour toi et pensent à ce que tu vas devoir endurer : te lever très tôt, t’échiner pour monter et ranger ton stand, tenir debout tout un samedi matin… Bref tout ce qu’eux même n’aimeraient clairement pas faire. Pour rien au monde. Et je les comprends. Et je comprends cette réaction.

 

Typologie du stand de marché

Alors c’est parti ! Mais euh… il faut imaginer un stand en fait ! Un espace un peu sympa, un mini-magasin démontable, une structure mobile, un pop-up truc.

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Alors on regarde un peu ce qui se fait déjà. Et là, bienvenue dans le merveilleux monde du matériel de marché, où la praticité et la robustesse l’emportent souvent sur l’esthétique et la beauté des matériaux nobles ; où la moindre bâche en coton coûte les yeux de la tête (et en plus elle est moche) ; où les couleurs criardes, les présentoirs en plastiques et les étiquettes fluos « promo flash » sont supposés pouvoir vous faire vendre davantage.

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À l’opposé de cet univers marketé (qui l’eu cru) il y a les commerçants producteurs ; ceux qui n’ont pas besoin de faire vrais pour avoir l’air vrais. Deux tréteaux, une planche et roule ma poule. Un seul produit (parfois deux ou trois variantes mais guère plus), un mètre d’étalage et même moins, une cartonnette avec les prix écrits à la main et… c’est tout. Ceux qui ont des produits frais sont contraints à un dispositif plus élaboré avec frigo, mais l’idée reste la même et la sobriété de la majorité de ces stand n’est troublée que par d’heureux petits détails : nappe à carreau, photo de l’exploitation, petit bouquet de fleurs…

stand-marche-montage-10shutterstock_216054151Après, on regarde plus en détail ce qui se passe dans l’univers de la vente de vêtements sur les marchés. Et, je ne sais pas pourquoi mais en fait j’avais oublié… Ces portants chromés, ces mannequins-bustes bariolés à forte poitrine en plastique, et les vêtements qui se balancent au vent dans la plus grande anarchie sous un barnum de 6 mètres par 3. Je vous épargne la description des produits qui sont généralement proposés, je suis sûr que vous visualisez. Là je me dis – of course – qu’il faut absolument se démarquer.

 

Énoncé du problème

  • gwendal-bazin-le-paysan-boulanger-modeleTu n’es pas boulanger paysan et la rusticité de ta planche de bois n’est pas, pour tes clientes, un gage d’authenticité.
  • sac-provence-lavande-romarinTu n’es pas camelot et tu ne vends pas des sacs à strass « I love la provence » en promotion exceptionnelle toute la saison.
  • DE-DesigndIntérieur3071Tu as envie de faire quelque chose de beau qui véhicule vraiment ton identité. Tu commences à trouver que ça ressemble à un exercice de design d’espace qu’on aurait pu te proposer en BTS (mais bizarrement cette fois la consigne, vu que c’est la tienne, à priori tu vas la suivre…).
  • visualisation-déco-terrasse-récupEt puis tu as toujours au fond de toi cette envie de faire avec de la récup, ou avec des matériaux naturel, enfin un truc qui colle un peu à la philosophie de ce que tu fais, du projet que tu portes (bordel !).
  • IMG_2357Et là, tu te rappelles que ton fourgon ta voiture est une Ford Fiesta, que tout doit rentrer dedans, et que tu dois encore pouvoir la conduire une fois chargée (ce détail a son importance)
  • 200rectoTon budget est de 200 euros.

Eh bah bon courage !

 

Les idées

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Ne tient pas debout, jamais, dans la vraie vie.

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Trop compliqué, trop cher, pas flexible.

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Débuts de bonnes idées.

J’ai eu plein d’idées. J’en ai parlé avec plein de monde. J’ai pas mal trainé sur Le Bon Coin en espérant trouver le truc génial auquel je pensais, ou même l’objet miracle auquel je n’avais justement pas pensé.

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J’ai fait des plans, des dizaines de plans. J’ai fais des schémas tellement alambiqués qu’à la fin je rivalisais avec Eisher (« attends ça c’est le dessus ou c’est le dessous ? »). J’ai tenté d’imaginer si ce qui semblait super sur le papier était susceptible de tenir debout dans la vraie vie : « si y’a pas de vent, à priori ça tient. Non ? Non. ».

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Finalement, je me suis arrêté sur ça. Ça semble tenir la route, tenir debout, et tenir le budget. Et tel que je le visualise là, dans ma tête, ça devrait même être trop canon. Damien (#amoureuxquimaidebeaucoupetmesupporte) est emballé et a trop envie de bricoler tout ça avec moi. Parce que oui, il va falloir bricoler sec.


Que se passe-t-il dans le textile ?

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À la veille de la COP21, on s’est quand même demandé si la question du textile allait avoir au moins une toute petite place dans les débats et les propositions de solutions. En effet, l’industrie textile classique est une des plus polluante et consommatrice de ressources au monde. Et ce ne sont pas les solutions à mettre en avant qui manquent. Plein de marques, de projets, de personnes portent haut et fort des idées et des concepts pour faire marcher autrement l’univers du textile. On fait le point sur ce qui se passe sous nos yeux (ou presque) dans le domaine.

 

Les tote-bags recyclés du sommet officiel

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Dans toutes les grandes conférences et tous les événements importants, les participants, officiels, journalistes… reçoivent un petit sac, généralement en toile, contenant le matériel utile sur place (programme, tickets-déjeuners, carnets de notes, documentation, goodies…). Plus qu’une tradition de ces occasions, c’en est devenu un objet incontournable. Hélas, ce petit sac tout simple (deux morceaux de tissus et deux lanières) est souvent acheté sans grande attention au produits utilisés ni aux conditions de fabrication.

Pour une fois, l’emballage est en cohérence avec les enjeux ! On peut féliciter les organisateurs de la COP21 qui on su proposer quelque chose d’innovant. Les sacs sont made in France et respectueux de l’environnement ! Composés de tissus issus de sweats recyclés, ils sont fabriqués par les Tissages de Charlieu, une entreprise basée dans la Loire.

C’est une chouette et habile façon d’intégrer la question du textile dans les discussions sur le climat !

 

« Changer la mode pour le climat »

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Sans doute l’événement le plus important et qui fera le plus de bruit question mode, c’est LA journée d’ateliers et de conférence de la planète mode pour la COP21. Ouverte sur inscription aux individus et professionnels du secteur elle a pour ambition d’aboutir à la signature d’une charte pour une mode responsable. Le résultat ne sera sans doute pas hyper ambitieux par rapport aux efforts que nous faisons au quotidien. Mais réjouissons-nous quand même : le fait de faire participer des entreprises et des marques aux habitudes moins « éthiques » montre que les choses avancent petit à petit !

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En plus de cela, il y aura un défilé, organisé le mardi 8 décembre (sur invitation). Sur le podium, que des marques qui travaillent dans le respect de l’homme et de l’environnement ! Ouf ! Vous pouvez trouver toutes les infos ici. Cela se passera au CESE (Conseil Economique, Social et Environnemental) le lundi 7 décembre, et c’est organisé par Universal Love et la super Isabelle Quéhé. Merci à elle !

 

La planète mode se mobilise

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Sur les réseaux sociaux et dans la presse, beaucoup de marques proposent leur point de vue, leurs ambitions et leurs engagements pour le climat. Axelle&Cie en est ! Car nous oeuvrons au quotidien pour le respect des hommes et la préservation des ressources. Nous n’avons pas attendu que les solutions viennent d’en haut. Du coup pendant la COP21 on tient à affirmer notre détermination à œuvrer pour un monde meilleur.

 

Coup de projecteur

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Ce qui est sûr aussi, c’est que la COP21 permet de mettre en lumière toutes les initiatives qui veulent combiner mode et développement durable. Des produits simples et beaux nés grâce à des modèles vertueux de fabrication jusqu’aux projets un peu fous basés sur des technologies innovantes, il y a de quoi se régaler ! Les créateurs, les designers, les jeunes entrepreneurs ne manquent pas d’idées pour faire la mode meilleure, et la COP21 est sans aucun doute l’occasion de les découvrir et d’en parler. C’est aussi le moment idéal pour se rendre compte qu’il y a effectivement de quoi faire, et que nous, jeunes créateurs, avons l’ambition de faire changer les choses durablement, quelle que soit l’issue de ce sommet.


Nouvel atelier !

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Depuis début octobre, Axelle&Cie a déménagé ! Commencé à Montreuil dans le 93, le projet va s’épanouir à présent dans la Drôme, à Saint-julien-en-Quint.

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L’endroit est splendide, niché au bord de la Sure sur les contreforts du Vercors et à quelques kilomètres de Die – oui oui, la ville de la délicieuse Clairette.

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Dans ce très bel environnement, Axelle&Cie a installé son atelier dans une maison éco-conçue, doucement chauffée aux copeaux de bois et attenante à une ferme bio. Plus d’espace, plus proches d’agriculteurs et d’artisans liés à aux activités d’Axelle&Cie. Ce changement permet au projet de passer une nouvelle étape et de pouvoir se développer dans les meilleures conditions. Les machines reprennent du service en ce moment, et les inspiration pour les prochaines créations ne manquent pas : chaque jour, la nature offre de nouvelles couleurs, de nouveaux paysages.

Atelier Axelle&Cie

Accompagné par le Sensecube à Paris, Axelle&Cie est donc maintenant aussi en Rhône-Alpes, en pleine nature. Une région pleine de rencontres et de dynamiques qui ne pourront qu’enrichir le projet et… agrandir la Compagnie !


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Ça y est presque ! La nouvelle collection est dans les starting-blocks, bientôt dans les bacs, et bientôt sur ce site surtout ! Encore quelques jours et vous pourrez voir les modèles, les commander, et les recevoir pour la rentrée.


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Mercredi s’est terminée la campagne de financement participatif sur Kisskissbankbank. Une vraie aventure dans l’aventure Axelle&Cie durant laquelle il a fallu parler et parler et parler encore du projet, convaincre que l’idée n’est pas seulement intéressante mais qu’elle est excellente, viable et digne de la confiance que représente une participation financière. Cette campagne est un immense succès. Elle est aussi riche d’enseignements et de promesses.

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Nous avons récolté 9050 euros ! On va pouvoir investir dans le matériel de production, et en plus dans un mode de livraison non polluant. 9050 euros, c’est 130% de la somme demandée initialement : c’est dingue, et cela confirme la pertinence et la crédibilité du projet.

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Car le projet n’est plus porté par une créatrice et quelques amis convaincus mais par 166 personnes impliqués. 166 Kissbankers qui croient en l’idée, tout simplement. Une vraie belle communauté pour démarrer !

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Et puis vous êtes de plus en plus nombreux chaque jour à suivre le projet (570 aujourd’hui sur Facebook), et encore plus nombreux à en avoir entendu parler, au détour d’un site spécialisé ou dans la bouche d’un ami, qui en a entendu parler par un ami… et ainsi de suite ! Continuez à partager et ce que vous aimez !

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Enfin grâce à cette campagne, Axelle&Cie a rencontré plein d’acteurs inspirants et inspirés par le projet. Les échanges se créent, des histoires sont en route, le projet a mûrit et s’est précisé… on est sur les bons rails et bien entourés pour démarrer !

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Alors la seule chose que nous pouvons dire c’est MERCI, car c’est grâce à vous que tout cela s’est produit, et c’est avec vous que l’aventure, la grande la vraie, va pouvoir continuer.

Bienvenue dans la Compagnie !